Réseaux sociaux : je suis pour ! Mon avis

Il y avait, sur un groupe que j’affectionne un post disant : « Imaginez que les réseaux sociaux plantent pendant un an, et que tout le monde doive revenir à la réalité. »

Bien entendu plein de commentaires pour dire que cela ferait du bien à tout le monde. (en ce cas, pourquoi vous êtes là ? On vous force ?)

J’ai donc répondu.

Je ne crache pas sur les réseaux sociaux moi !

Si ça ne me plaît pas, je n’ai qu’à en partir ! Le problème est de savoir les utiliser.

Si on arrête les réseaux sociaux, et bien dans les groupes d’entraide pour maladies rares où je suis, il y aurait plein de dépressions et de suicides. Personne pour les motiver à garder le moral, leur dire qu’on vit pareil, leur donner des noms de médecins fiables et compétents, qui enfin mettront des mots sur leurs maux.

C’est un très bel outil ! Le problème n’est pas l’outil mais celui qui le manie et comment.

Merci à tous ces créateurs de contenus qui vulgarisent des infos très utiles dans différents domaines ! C’est grâce à eux que j’ai trouvé des pistes d’amélioration pour ma vie et ma santé.

Je suis devenue une bonne cuisinière grâce aux vidéos de cuisine et aux commentaires avisés, j’ai compris plein de choses concernant ma santé, comme la circulation de la lymphe sur YouTube et Instagram…Mais j’enregistre les informations, dans mon cerveau et sur mon ordinateur, je travaille encore sur des documents Word car je créé des fiches pour moi et les autres (on peut imprimer !)

J’ai réalisé toute une bibliothèque d’informations dans mon cerveau : je sais exactement quels exercices faire, comment cuisiner avec peu de choses, comment stabiliser mon poids etc grâce à toutes ces vidéos et connaissances que j’ai engrangées : j’ai véritablement augmenté mon cerveau.

Merci à ceux qui donnent le sourire et font rire, à ceux qui font philosopher et cuisiner !

Je suis une meilleure personne grâce à ces types de créateurs ! Et j’applique plein de leurs conseils dans ma vraie vie ! C’est donc un enrichissement ! Mais c’est comme tout : mettre un peu d’engrais est très bon pour le sol, trop cela l’asphyxie.

Donc, si certains jours, je scroll trop, l’erreur, c’est moi. Si parfois je regarde des vidéos sans intérêt, l’erreur vient encore de moi.

Je reste responsable derrière un écran et je garde de la gratitude pour ces créateurs de contenus pas toujours riches et souvent généraux !

Vivent les réseaux sociaux, et vive notre vigilance pour les utiliser correctement !

Je préfère rappeler que le danger n’est pas l’objet mais l’éducation des personnes qui l’utilisent. J’en ai un peu marre de la victimisation sur plein de sujet. Avant c’était la TV. Moi je ne voyais pas le soucis de la TV ado, je regardais Arte, j’apprenais plein de choses…

Tout est dangereux si mal utilisé, de même pour la nourriture et le sport à haute dose.

Oui pour installer des choses qui évite le scrol compulsif, cela commence à se mettre en place.

et oui à l’éducation aussi, et surtout !

Alors, oui, le cliché de l’ ado scotché à l’écran existe. Je connais des parents qui y sont arrivés, comme ma sœur. Leurs enfants sont plus attirés par l’action et le sport que par les écrans. Même moi entant que tante, j’ai contribué à cela. En donnant l’exemple quand je les vois. (ne pouvant pas faire de sport et avec maladie chronique, bien entendu je fais beaucoup d’écran. Je ne dis pas être un modèle chaque jour )

Donc pas besoin d’un plantage. J’espère qu’à l’avenir il y aura davantage de lieux de vacances faisant la promotion de ne pas avoir de réseaux par exemple. Ce sera vécu que Robinson Crusoé, les familles retrouveront des discussions, des jeux, du social…

Mais pas besoin de forçage, de plantage, par pitié, nous sommes grands…

Je propose de faire une journée sans écran ou une soirée par semaine ! En vacance, c’est l’idéal.

4 commentaires

  1. bonjour,

    Même s’il est important de se responsabiliser, je ne pense pas qu’il faille oublier les tendances économiques et politiques lourdes derrière la massification des réseaux sociaux.

    Les réseaux propriétaires tels que Facebook ou X/Twitter sont des mannes de données personnelles représentant un avantage économique décisif pour leurs dirigeants : c’est pour cela que ces réseaux sont conçus de façon à être aussi compulsifs, les individus n’en sont que modérément responsable.

    Ce pouvoir démesuré des GAFAM fragilise nos démocraties (voir la notion de « technoféodalisme »). Les réseaux sociaux consomment également beaucoup de ressources, notamment en eau et en terres rares, l’extraction de ces dernières étant source d’instabilité dans des pays pauvres (exemple : le Congo).

    Pour ma part, je m’efforce de plus en plus de quitter les GAFAM en faveur de réseaux libres et décentralisés tels que Mastodon et Pixelfed, qui redonnent le pouvoir aux utilisateurs. Au moins, je ne nourris pas les appétits de milliardaires dont les plans d’avenir me semblent destructeurs.

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    • Oui, l’idée est bonne de tenter des alternatives pour les raisons que vous mentionnez. Vous avez raison d’informer. Sans parler des censures de + en + nombreuses sur Facebook ! De toutes façons, il faut clairement vivre + , et moins être passif devant un écran.
      j’aimerais faire du sport davantage, sortir plus…les écrans m’aident sur différents plans mais au global je partage vraiment votre point de vue pour diminuer les réseaux ou les rendre plus qualitatifs.

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