Bruce Lee et l’art du contrôle

C’est un sujet qui me semble une base importante dans la vie. Je vous laisse méditer dessus. Moi, je sais que je vais devoir me rappeler très souvent cette philosophie. Vous me direz si vous avez une anecdote à ce sujet en commentaire.

En Terminal, j’avais une prof d’anglais qui nous humiliait quand on se trompait. Elle ressemblait à une vielle femme ringarde aux yeux de chat, de part la forme de ses iris en forme d’amande. On rentrait en classe terrorisés si on n’était pas sûr de sa leçon. Sa méchanceté était légendaire. Rien que son nom nous donnait des frissons. Elle nous imposait même de nous taire quand on toussait !

Je n’étais pas très douée en anglais, donc je ne vous dis pas la pression en sa présence, pour peu qu’elle vous désigne au hasard pour conjuguer les verbes irréguliers.

En général, si l’élève victime fautait, elle l’humiliait par une longue dispute devant toute la classe, de type « Mais si vous ne savez pas ça, vous n’aurez jamais le bac ! JAMAIS ! Mais vous allez faire quoi dans votre vie ? vendeur de machine à laver ? Mais en anglais Alexis, vous êtes mauvais, mais MAUVAIS ! »

En général, la personne debout était tellement humiliée qu’elle fondait en larmes, son attaque fonctionnait vraiment bien pour briser sur tous les plans. Même si on était une classe L très solidaire, on n’arrivait seulement à se taire, presque autant terrorisés que la victime, en la trouvant finalement presque chanceuse d’être passée dans son listing…

A qui le tour ?

J’avais donc décidé, et établi une théorie. Celle de « de la toile cirée » : mon objectif était que si elle s’attaquait à moi, j’arrive à ne pas pleurer comme la plupart des élèves, en laissant glisser ses grossièretés comme sur une nappe étanche.

La méthode a marché, et tellement bien que je ne me suis jamais rappelé quelles méchancetés elle avait pu me dire, ce jour là, devant toute la classe, suite à une quelconque erreur d’anglais. Je crois que j’étais arrivée à garder un sourire en coin, les oreilles blindées.

J’ai peut-être eu que 11 au bac, mais aujourd’hui je suis bilingue. Bye bye Madame Chaplut !

Merci Pixabay et l’antimédia

3 commentaires

  1. Hello Marina ,

    Je n’ai pas en tête d’histoire à te raconter mais je voudrais juste rajouter à propos de ta prof

    d’anglais : Je plains ce genre de personne qui se croit certainement très intéressante de faire

    ce qu’elles font , alors qu’elles doivent être bien mal dans leur peau pour humilier des élèves

    de cette façon là . Ellles n’ont rien compris à l’enseignement et au pouvoir qu’elles ont dans

    leurs mains .Cela me fait penser au livre de Laurent Gounelle : l’homme qui voulait être

    heureux lorsqu’il parle du professeur qui insultait ses élèves et que le personnage devenait de

    plus en plus mauvais dans la matière enseignée par le prof .

    J’espère que ta as su minimiser le mauvais impact qu’elle aurait pu avoir sur toi .Je crois que

    cela a été le cas d’après ton récit .

    Le contrôle est d’autant plus nécessaire que les épreuves que l’on doit subir sont

    contraignantes . Mais je te fais confiance .

    Aimé par 1 personne

    • merci ! Oui, dans un sens c’était un entrainement, pour tout ce qu’on croise dans la vie. Il faut tout voir comme un entrainement, ce n’est jamais de trop. Et en effet, la plus malheureuse c’était bien elle. J’espère qu’elle est devenue douce et agréable en arrêtant son travail, qu’elle devait ne pas aimer beaucoup. En effet je me souviens de la référence dans Gounelle sur le niveau des élèves 😉

      J’aime

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