Comment lutteriez-vous contre « les pucerons » à l’échelle de votre jardin…et du monde ? Réflexion actuelle…

On imagine :

Un jardin avec des plantes de toutes sortes : des jeunes, des vielles, des plants en pleine forme, des plants fragiles…un peu comme une planète avec ses habitants…

Une invasion d’une nouvelle espèce de « pucerons ravageurs » (mal connus).

Image par FRANCO PATRIZIA de Pixabay

Que faire ?

Solution 1. : Vous pulvérisez immédiatement et systématiquement tout le jardin (même les plants sains, car on n’est jamais trop prudent !) avec un nouveau produit chimique jugé sûr par beaucoup de spécialistes dans le monde, même si on connait encore mal ce type de « pucerons ravageurs ». De plus, vous mettez sous cloche chaque plant pour les protéger des nouvelles invasions, même les jeunes pousses.

Les pucerons ravageurs étant mal connus, vous êtes ouverts à la solution 2. mais restez sur vos gardes car la perte de tout le jardin est en jeu !

Solution 2. : Vous rendez les plants OGM, grâce à diverses méthodes scientifiques de pointe (injections régulières par exemple) afin de contrer les nouvelles invasions de pucerons : les plants seront plus forts et résisteront mieux aux attaques. A moins que les pucerons ne s’adaptent, peut-être au bout de quelques mois, ou quelques années ( Maïs OGM et pyrale, article de Futura Science ici)

Les pucerons ravageurs étant mal connus, vous êtes ouverts à la solution 1. mais restez sur vos gardes car la perte de tout le jardin est en jeu !

Solution 3. : Vous cherchez comment soigner les plants qui peuvent s’en sortir et conserver les plants sains avec :

  • La lutte préventive : vous plantez des espèces répulsives comme le thym et la menthe, vous tentez d’avoir un sol de qualité sans carences, pour cela vous le nourrissez entre autres au purin d’ortie, méthode connue depuis des siècles.
  • La lutte active : vous alcalisez les plants malades, (et les plants sains en préventif, on n’est jamais trop prudent, surtout qu’il n’y a pas d’effet secondaires indésirables) avec un traitement au savon noir pour avoir un terrain non propice aux parasites. Vous faites appel à des prédateurs pour réguler l’invasion comme les mésanges et les coccinelles (à moins qu’ils ne finissent par s’installer par eux-mêmes dans votre jardin) .
  • Il est possible que la lenteur du processus vous fasse perdre quelques plants vieux et malades au début, mais ils vont simplement mourir plus tôt que prévu (cela va choquer Dédé votre voisin jardinier)

« Les pucerons ravageurs » étant mal connus, vous avez conscience que votre méthode naturelle (merci Gamm vert pour l’article sur le sujet ) avance à tâtons, et vous restez ouverts aux autres solutions en fonction de la prévalence bénéfice risque sur le long terme, en fonction de la durabilité et la pollution engendrée par la solution 1. et 2. , en fonction de l’étude approfondie sur les plants qui meurent suite aux traitements des solutions 1. et 2. vu que cela ne s’est jamais fait auparavant.

Vous vous doutez quelle solution conviendrait le mieux à mes convictions pour sauver mon jardin, ou ma planète. Ma logique est-elle molle ? Les autres sont-elles folles ?

Quelle serait votre solution de prédilection pour sauver le jardin « Terre »?

5 commentaires

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